vendredi 30 octobre 2015

Abstrait et jour #15 du challenge

J'aime beaucoup l'abstrait. Pourtant, je trouve que, de l'execution jusqu'au résultat, le voyage est particulièrement difficile (voir émotionnellement pénible).

Je garde un tableau Pinterest rien que pour mes aspirations d'abstraction. Il évolue souvent, car c'est un genre "j'adore, je déteste". Je m'explique. Autant certaines oeuvres me donneront au premier coup d'oeil un immédiat effet Whaou (typique de l'art contemporain), autant à les revoir une 2e puis une 3e tout va s'écrouler et je vais franchement ne plus les supporter (et zou, suppression).

J'adore et 1 mois plus tard, c'est la douche froide.

J'attendais donc l'inspiration ultime, celle qui survivrai à mon tableau pinterest.

Et nous avons eu des vainqueurs!

Nadine Bourgne (une française, hourra!) et Wendy McWilliams, ont créer des toiles de petites et grandes tailles qui me donnait envie de me remettre mes petits formats abstraits. (Il y a bien entendu Flora Bowley aussi mais qui ne rentre pas stricto sensu dans cette catégorie (mais dans quelle catégorie d'ailleurs? L'expressionnisme figuratif? En tout cas, si l'expressionnisme figuratif n'existe pas encore, il serait temps de l'inventer.) )

Il n'y avait plus qu'à me lancer :

Shine - Mixed media - 21X29cm by SheArtWild
Beaucoup, BEAUCOUP de couches pour obtenir ce résultat... je suis passée par des moments de découragements.

J'ai remarqué aussi que j'avais de moins en moins de résistances. Exemple, à droite il y avait un aigle. Je l'ai entièrement recouvert (alors qu'il était réussi en plus) afin que la peinture soit cohérente. J'ai dû attendre 1 semaine (parfois les activités des enfants ne me permettent pas de peindre avant le week-end) avant de le recouvrir. Je savais qu'il fallait que je le fasse, je le voyais en passant devant... Même s'il ne se voit plus, il fait parti de l'histoire de cet abstrait, il y rayonne, pourtant invisible (oh qu'c'est beau!!!!!!!!) D'où le nom "shine" (= rayonne.)


jeudi 29 octobre 2015

Parler des autres - Défi des 30 jours J#14

Se recentrer avant de rayonner
Aujourd'hui comme hier, j'ai un peu de mal à me mettre au clavier.

Aujourd'hui comme hier, je n'ai qu'envie de parler des autres.

Aujourd'hui comme hier, je pourrais donc vous parler de mon mari et de tous ses soutiens (et ils sont nombreux, là notamment, j'ai droit à une jolie construction de mon futur site web.) 

Je pourrais aussi vous parler d'amis qui réalisent une série ultra sympa sur youtube, appelée Freez

Je pourrais vous parler de plein de monde sauf de moi, de mes enfants, de leurs jeux (ils fabriquent de la soupe miso avec du liquide vaisselle...), de leurs construction (un robot, parce comme ils veulent être des jedi à Halloween, il leur faut un R2D2. Le leur s'appelle Idadogougougou (dites-le à voix haute, si si c'est trop marrant)). 

Je pourrais aussi parler des chevaux (adoptés il y a 4 mois) qui m'angoissent parce que s'occuper d'eux est un monde tellement nouveau (en gros j'ai peur  :
- qu'ils aient faim, 
- soif, 
- qu'ils deviennent trop gros, 
- qu'ils se fassent mal, 
- qu'ils ne travaillent pas assez, 
- qu'ils s'ennuient, 
- qu'ils tombent malades, 
- qu'ils ne m'aiment pas, etc...) 

J'en apprend chaque jour sur le monde équestre, c'est vrai et c'est d'ailleurs ça qui m'inquiète : quelles vont être ces erreurs que je fais aujourd'hui et dont je vais me rendre compte demain? Ne seront-elles pas trop graves?

Du coup, je me retourne sur le passé et regarde le chemin parcouru. De fils en aiguille, je m'éloigne de plus en plus loin dans ma machine-pensées à remonter le temps. Des erreurs, il y en a. Choix, direction de vie... Je pense à toute ma philosophie de la pédagogie de l'erreur (que ce soit dans l'acceptation des erreurs de mes enfants sans vouloir les corriger, à la peinture où je m'autorise à faire n'importe quoi.)

Et non, ce ne sont pas mes erreurs que je vois quand je me retourne.

Mes angoisses se délient.

Seule reste la beauté rencontrée sur le parcours. 

Vraiment, les erreurs, le reste... ... ...
... on s'en fout.

mercredi 28 octobre 2015

Commande au père Noël

Ok, I'm in love.
Petite vidéo pour vous faire comprendre de quoi :


Le soucis, forcément, c'est le prix de cet engin de mes rêves... père Noël, si tu m'entends...

Vulnérable - Défi des 30 jours J#13

Jour 13 de ce défi dont le but était de se fixer chaque jour devant l'écran et d'écrire, soit quelques mots, soit de plus grandes réflexions sur ma progression en tant qu'artiste ou femme.

Ma dernière palette
Il fallait donc que cela se produise à un moment ou à un autre. 

Panne sèche. 

Je pourrais vous parler des autres. Oui, cela m'a toujours été facile de parler des autres, des amis et de l'admiration que j'ai pour ce qu'ils font. C'est pour cela que ces 30 jours sont un véritable challenge. 

Parler de ma vie, de mes inspirations, de mon moi intérieur et véritable, 

me montrer telle que je suis,

authentique,

ce n'est pas si facile.

Ici, je me mets en péril. Je me sens particulièrement vulnérable (pour m'aider je n'imagine pas que quelqu'un puisse me lire, j'ai l'impression d'écrire comme dans un journal intime.)

Source

Et aujourd'hui est un jour plus compliqué que d'autres. Aujourd'hui, c'est encore pire que d'habitude...

mardi 27 octobre 2015

La force du deux - Défi des 30 jours J#12

Dualité. Work in progress 80 X 100 cm par Fanny Fannoche

J’ai commencé cette toile il y a un an… je l’ai beaucoup avancé cet été mais ensuite je suis restée coincée. J’avais du mal à définir les femmes qui apparaissaient. Elles ont une telle force, un tel message, que je me sentais un peu perdue. Serais-je à la hauteur? Pourrais-je transmettre ce qu’elles voulaient me faire comprendre?

La femme de droite
J’ai avancé sur la femme de droite en premier, en sentant très rapidement qu’elle était un peu perdue. Elle avait besoin de se cajoler, se dorloter. Elle me paraissait muette, pleine de douleurs refoulées...
Elle m’est apparue aussi avec la non acceptation de son corps. Ce corps de femme et toute sa sensualité. Je sentais sa souffrance, sa volonté de gommer une partie de sa féminité, de son corps et je décidais de hachurer ce qu’elle trouvait de trop : ses hanches, ses cuisses. 
Sans doute, voudrais-je plus combattre cette image à laquelle la femme civilisée voudrait ressembler : ce fameux 34, ce corps d’adolescente auquel nous avons toutes dit adieu? Je ne referai pas ici le monde… il est désormais tout à fait admis que la vision déformée de la société et autres procédés marketing ont influé lourdement sur la volonté des femmes d’agir contre leur nature véritable.

Sa souffrance est celle de milliers de femmes. 

Elle recherche à combler le manque qu’elle ressent par l’extérieur et n’y arrive pas. Elle se pense inadaptée et se replie sur son corps en le jugeant.  Pourtant, tout est là…

La femme de gauche
A mesure que j’avançais peu à peu, je découvrais la présence d’un visage. Quelle était cette créature à la droite de la femme? Je sentais qu’elle possédait une grande force, si grande que je ne pouvais la canaliser dans une forme. Ce qui m’apparaissait alors étaient des volutes de fumées, insaisissables. Je laissais la toile de côté, bien consciente qu’il existe des toiles, plus difficiles à finir que d’autres. C’est ainsi!

L’illumination, c'est grâce à une méditation! La déesse Terre m’était apparue sous la forme d’un serpent. 

J’ai immédiatement fait la relation avec la femme-fumée : il s’agissait de la déesse serpent. Qui est-elle?

Elle est l’autre part de la femme. Car, oui, la nature féminine possède 2 parts*, avec des fonctions différentes et un savoir particulier. Souvent, la part consciente ignore la 2e part. Mais pour vivre en harmonie, elles doivent apprendre à se connaître…


Le soi civilisé, la conscience, connait les codes de bienséances, de savoir vivre… mais il est le plus souvent esseulé, à la recherche dans ce monde, de cette part manquante. Cette part c’est le soi sauvage.




La force du deux*
Pour se sentir complet, il est nécessaire que nos parts s’unissent et agissent ensemble comme une part intégrale. Ainsi, elle accède à son pouvoir.

"Il est facile de casser une branche à la main. Il est impossible de le faire avec 2 branches."

L’union de 2 est la force.

Reprendre le pouvoir de la femme c’est donc reconnaître notre nature instinctuelle et la conscientiser. C’est voir notre nature sauvage sous nos beaux habits domestiqués. 

Voilà la symbolique révélée par ma 2e toile. La femme se sent seule, déprimée alors que la part avec laquelle elle a besoin de s’unir est là, en elle. La déesse serpent.

Impossible de trouver cette part ailleurs! Elle ne peut être qu’en nous. 

Aucun compagnon de saura remplacer cette part.

Aucun bijoux, aucun vêtement de luxe. 

Aucun amincissement miracle.

*Source : Clara Pinkola Estes, Femmes qui courent avec les loups.

lundi 26 octobre 2015

Dualité - Défi des 30 jours J#11

Détails de dualité peinture de 80 X 100 cm par Fannoche (en premier plan)

Passer du temps dans l'atelier m'a fait beaucoup de bien. 


Alors que je vous disais l'importance d'entrer chaque jour dans l'espace créatif (que l'on fasse ou non, entrer dans l'atelier CHAQUE JOUR), j'entrais dans le mien. Je passait du temps à prendre des photos de ci, de là. J'y faisais un peu de rangement, de collage d'inspirations...

Je ne me mettais pas la pression pour peindre! 

Et parfois, le miracle que l'on attend a lieu, je me suis soudain sentie envahit par le désir d'attaquer une de mes toiles. Une toile qui m'aura beaucoup fait transpirer! Peu à peu, alors qu'elle se dévoilait doucement, des réflexions sur la dualité revenaient à moi.


Le monde est basé sur la dualité.

 Il y a bien entendu la dualité de genre, homme et femme… l’un existe à cause de l’autre. Le haut n'existe que parce qu’il y a un bas. 

Idem avec la droite et la gauche. 

Petit et grand. 

Froid et chaud. 

On pourrait continuer longtemps ainsi, car même les couleurs ont leur contraire!

Ainsi, si l’on connaît un état de l’être, tel que l’angoisse ou la crispation par exemple, il peut être utile de se rappeler à ce moment précis, que l’on vit dans une réalité duale et qu’il existe un autre état, l’état contraire. Il suffit de s’en souvenir pour nous aider de retourner vers le calme. Un exercice intéressant est de crisper tous les muscles de son corps quelques instants et ensuite de tout relâcher : quel soulagement! Je vous invite à tenter l’expérience vous-même, c’est très impressionnant.

Source
L’homme n'existe que parce que la femme existe. 

Et ce qui est intéressant, c’est que ces 2 parts existent en chacun de nous. La part féminine, dédiée à l’intuition, à l’intérieur et symbolisée par la lune et l’eau. La part masculine dédiée à l’action, à l’avancée et symbolisée par le soleil, le feu. 
Pour pouvoir agir dans le monde incarné, il nous faut d’abord recevoir l’idée puis l’entreprendre. 

En nous, le dialogue doit avoir lieu :
« J’ai une idée » dit la reine.
« Mettons la en action » dit le roi*.

Une part plus faible que l’autre aboutit à un déséquilibre. Il suffit d’imaginer un roi, sans reine, qui est incapable de saisir le sens de ses actions. Il agit, agit en espérant trouver ce qu'il lui manque . Au final il se consume, s’épuise. Une reine sans roi pourra avoir une dizaine d’idées mais ne passera jamais à la phase créatrice. Son idée ne s'incarnera jamais. 

Ma nouvelle toile, parle pourtant d'une dualité différente. 

Une dualité dans la femme elle-même. 


Dévoilement demain ;)




dimanche 25 octobre 2015

Nourrir sa créativité - Défi des 30 jours J#10

Pour Vassilissa (personnage de conte qui rencontre Baba Yaga la créature sauvage) le salut vient parce qu'elle apprend à nourrir sa créativité, son intuition.

Je m'aperçois que j'ai commencé mon challenge avec les réflexions qui m'animaient et que j'ai un peu de mal à retourner à mon petit atelier. Parfois les choses sont ainsi, il faut accepter de ne pas être dans une phase créative.

Pourtant, il faut nourrir sa créativité. Cela peut être passer du temps dans la nature ou sur pinterest, lire des livres ou simplement passer la porte de son atelier, ranger un peu, choisir de ne pas nettoyer les traces de peintures sur le mur :


Coulures


Simplement regarder par la fenêtre...

Vue de mon atelier. Comprendre la gratitude que je ressens à chaque instant

Quelque soit l'étape où nous sommes, nourrir sa créativité. Cela peut être si peu de choses...



vendredi 23 octobre 2015

Hypersensible ou surdoué - Défi des 30 jours J#9

Hier, j'ai décidé de creuser l'hypersensibilité. Et de page web en page web, je suis tombée par hasard sur un ouvrage parlant de la surdouance chez l'adulte.

D'après l'auteur Monique de Kermadec, l'hypersensibilité concernerait notamment les personnes à haut potentiel ou touchés par le syndrome Asperger (entre autres). Pour faire court, je coche également toutes les autres caractéristiques (ainsi que mon fils, mais je m'en doutais depuis longtemps pour lui.)

Finalement, je n'ai pas acheté ce livre... j'ai bien trop peur de m'installer dans un schéma, de me coller une étiquette de plus et de m'assoir sur ma volonté de progresser dans la vie sous couvert d'être probablement surdouée.

Vassilissa de retour de chez Baba Yaga

Et comme les choses s'organisent toujours dans la vie POUR NOUS, j'ai lu le conte de Vassilissa (du livre de Clara Pinkola Estès) qui a été en ce jour, une grande révélation : " en savoir trop fait vieillir prématurément." Vieillir prématurément = arrêter d'évoluer.

L'équilibre n'est donc pas de chercher des réponses à toutes les questions qui nous viennent (et on s'en pose des tonnes) mais apprendre à laisser les choses aller. Lâcher prise. Quelle importance alors de savoir si j'ai ou non un haut potentiel? Est-ce que cela m'aidera à guérir les blessures du passé que je traîne encore? Est-ce que cela m'aidera à terminer mes 5 toiles? Le risque est trop grand de me figer alors que j'ai besoin de toute mon énergie masculine pour aller en avant, pour mettre le feu!

POUR ALLUMER LE FEU EN MOI!

Le poêle de la maison reflète ce qui se passe à l'intérieur :)

jeudi 22 octobre 2015

Hypersensibilité 2 - Défi des 30 jours J#8

Hier j'évoquais mon hypersensibilité...

L'hypersensibilité est peu connue en France (le terme lui-même est sous employé). Pourtant ce mot se comprend de lui-même : hyper = plus, c'est à dire, ressentir plus fortement ses sens, ses émotions (et également le stress) que la moyenne. C'est un peu comme la princesse au petit pois dans la vraie vie ;)

Ma peinture in between parle du ressenti d'émotions
Hypersensibilité. Vaste sujet... Elle a été décrite par C. G. Jung (ouaip, encore lui dans ce blog...) mais n'est pas un trouble. En fait d'après le célèbre psychanalyste, ce serait même une faculté enrichissante car source d'intuition!

Tient, tient...

Et le remède (enfin, si l'on peut dire puisque ce n'est pas du tout une maladie mais un trait de caractère)? Calme, méditations, sport, évoquer ses émotion (un ami ou un journal) et entretenir sa créativité.

Tient, tient...

L'hypersensibilité ferait donc partie de ma personnalité et m'aurait conduite à la peinture? Ainsi, je n'aurais jamais pu y échapper?

mercredi 21 octobre 2015

Hypersensibilité - Défi des 30 jours J#7

J'avais commencer à écrire cet article hier soir. Puis impossible de le publier (quand ça veut pas, ça veut pas...) Alors, je re-tente le coup ;) Je mettrai 2 posts pour rattraper la chose et histoire que le challenge suive son cours. On est jamais à l'abri de petits, minimes soucis de parcours. A nous de ne pas dévier de notre but :)

Je vous dirais donc qu'aujourd'hui j'avais très envie de me confier sur ce qui est devenu un petit problème dans ma vie : les films.

Ouaip. Les films.

Je viens de tenir 30 min avec le dernier film de Jean Jacques Annaud. Record battu.

Le dernier loup
Je ne verrai jamais la fin.

Pourtant, le pitch me touche puisqu'on parle du totem du loup... suis-je devenus vieille mâture? Est-ce par ce que je suis maman? Toujours est-il que je me considère désormais comme une hypersensible et que je ne peux plus regarder n'importe quel film. Exit ceux d'injustice, les films d'auteur sur la cruauté humaine, et tous ceux qui ne sembleront pas pouvoir m'apporter quelque chose dans la vie... (soit 99% de la programmation de ces 10 dernières années, mince!)

Ma dernière fois au cinéma c'était pour La femme au tableau... une perle, j'ai adoré. Mais j'ai pleuré les 2/3.

Miyasaki est mon seul espoir!

lundi 19 octobre 2015

Super pouvoir - Défi des 30 jours J#6

Parlons super pouvoir!

Quand j'étais une enfant (tout ce qu'il y a de plus charmant je puis vous l'assurer) le super pouvoir que je rêvais de posséder était celui de pouvoir communiquer avec les animaux.

Femme et énergie du loup

Bien entendu, j'aurai pu parler avec les animaux domestiques avec l'utilité incroyable de pouvoir les soigner au mieux. Mais je pouvais également approcher des animaux extraordinaires, sauvages comme les renards, les loups, les chevreuils, les biches et surtout les oiseaux. Les buses et les aigles tout particulièrement. Mon super pouvoir aurait été d'approcher ce que l'homme ne peut désormais.

Quel sentiment étrange de repenser à mes rêves-passion d'enfant!

Et pourtant, depuis avril, il me semble que je renoue avec ce désir de super héros. Tout s'est enchaîné jusqu'en juillet où je suis devenue la propriétaire (la plus heureuse?) de 2 chevaux. Alors que je pensais désormais comme une adulte, je me suis prise à communiquer avec eux. Et MAGIE, ça marche! Le véhicule est proche de celui des idées, qui échappent à la conscience si nous n'y faisons pas attention. Rien d'aussi extraordinaire comme je pouvais me l'imaginer à 10 ans, rien que de l'ordinaire.
Déesse à cheval

Il ne s'agit que de mon intuition finalement. 

L'intuition a toujours eu une définition très vaporeuse pour moi. 

Insaisissable. 

Peu à peu avec le processus intuitif, il me semble avoir entraîner l'intuition, un peu comme un muscle. 

Elle devient palpable. 

Elle est utilisable dans mon quotidien.

Je me demande ce que la petite Fanny de 10 ans aurait pensé si je lui disais que j'arrivais à réaliser son rêve : communiquer au delà de ce qu'il est imaginable. Serais-je une super héros à ses yeux? Je paris que oui et j'imagine son regard plein d'admiration, plein de lumière, ne demandant même pas à être convaincue parce qu'elle a simplement envie d'y croire. Aujourd'hui, je décide donc de me regarder à travers ses yeux et de voir la super héros que je suis devenue ;)

Peinture sur dos

dimanche 18 octobre 2015

La beauté en soi - Défi des 30 jours J#5

S'entourer du beau peut faire la différence dans notre vie. C'est ce que je me suis dit en mettant au mur les peintures réalisées par mes enfants.

Peintures d'enfant

Je me pose beaucoup de questions ce moment (oh que oui, z'êtes bien de mon avis si vous avez lu mes précédents articles) et notamment sur mon activité artistique, ou plutôt sur la tournure que je souhaite faire prendre à mon activité. Je souhaite en effet pouvoir vendre mes peintures afin de pouvoir continuer à peindre (en plus de faire de la place dans mon studio!) Je me suis posée cette même question en me positionnant à l'inverse du côté de l'acheteur : pourquoi acheter de l'art? Pourquoi passer dans le monde financier, lire les théories marketing, cet univers qui semble à priori dégrader l'espèce humaine... pourquoi voudrais-je plonger la dedans? Oui, vraiment, me serait-ce utile pour mon évolution en tant qu'être humain?

Avec cette douceur et cette chaleur se dégageant de notre salle à manger, il me semble avoir compris qu'actuellement, c'est un besoin quasi urgent de s'entourer de belles choses que ce soit un bibelot, un tableau, une photo, une nappe aux jolis motifs. Parce que notre environnement joue directement sur notre intérieur, s'entourer de beau permet de révéler ce qu'il y a de beau en nous.

"C'est la qualité de votre regard qui vous rend beau, non pas ce que vous regarder. Si vous trouvez une fleur belle, c'est que la beauté est en vous". A. Riou

Acheter de l'art, c'est donc jouer sur la part de l'univers émotionnel de notre soi, cette part qui a besoin de sentir du beau pour révéler la beauté de notre être. Vendre c'est donc contribuer à révéler la beauté en chaque être humain. A nourrir la petite flamme en chacun de nous. Peu à peu se dessine une version bien plus jolie et plus acceptable pour moi de la création d'une boutique. Contribuer un peu dans ce monde à disséminer le beau. J'en souris devant mon écran!


samedi 17 octobre 2015

Pensées VS idées - Défi des 30 jours J#4

Hier, je vous parlais de mes pellicules perdues et enfin retrouvées! J'aime ces moments, où suivre son idée, son instinct permet d'atteindre quelque chose d'inattendue. Dans ce cas précis, il s'agissait, alors que j'étais en train d'écrire sur mon ordinateur, d'une image tenace dans mon esprit (et dont je n'avais pas fait appel par mon processus de mémoire.) Cette image a surgit. C'était cette photo de moi sur mon tracteur, une image pas forcément flatteuse pour moi, mais elle est apparue. Je suivais alors mon instinct de vouloir la publier... et je tombais sur ce carton de photos auquel je n'avais pas touché.

Voilà comment suivre une idée permet d'arriver à un évènement inattendue mais qui fait plaisir. J'ai l'habitude de le faire devant la toile blanche, de me lancer selon mon idée première... après tout ce n'est que la première couche! Dans la vie, peu à peu je me permets de relâcher mes expectatives.

J'aurai très bien pu me dire que cette idée était totalement sotte, et qu'il était préférable pour moi de rester à mon clavier (ce n'est pas toujours évident de trouver du temps pour écrire avec les enfants, alors autant en profiter au lieu de gâcher ce temps à rechercher une vieille photo.)

Ca, c'était avant de me poser des questions sur le phénomène des idées.

Oui, quand on crée, par la peinture ou par un autre médium, on se pose forcément la question à un moment ou un autre, du point d'émergence de nos idées. J'ai pu lire des ouvrages très intéressants sur ce sujet, notamment le très connu Libérez votre créativité de Julia Cammeron (et laissez moi vous dire que ce n'est pas un best seller sans raison!) Tous évoquent la certitude de l'existence d'un grand créateur, d'un cosmos qui saurait nous susurrer aux oreilles des messages bons pour nous.

C'est dans cet état d'esprit que j'ai lu le blog de lulumineuse à ce sujet. Il s'agit de différencier les pensées et les idées, la conscience et l'inconscience. Pour être tout à fait claire, le mieux est de reprendre une partie du billet qui a été le déclic pour moi :


il y a UNE ÉNORME DIFFÉRENCE entre les idées et les pensées !

Pour cela : TADAAAAAAA ! Voici la légende du dessin ci-dessus :

Legende


La différence fondamentale (et croyez-moi quand je vous dis que je pèse mes mots) se tient dans la différence du DESTINATEUR !

Rappel  du dico ^^ : 


destinateur, (trice) :

Celui, celle qui destine une chose à telle personne, à tel but, par opposition à destinataire.

ÉTYMOLOGIE :

Destiner. (ce n'est pas moi qui le dit ! ^^)

Bien que pour l'idée ou la pensée, le DESTINATAIRE reste vous, le DESTINATEUR lui est bien DIFFÉRENT!

Comment cela se traduit-il au quotidien ?

Pour cela je vais vous raconter une anecdote (parmi un million :)) d'une des lumières que je suivais dans son développement. Elle me racontait :

"Lulu,  j'ai demandé pour soigner untel mais je n'ai rien entendu, je n'ai pas eu de réponse ou bien je n'entends pas. Alors j'ai eu l' idée d'appeler Raphaël et j'ai procédé ainsi ..."

Heuuuuuu ! comment peut-on dire : " j'ai EU une idée", si ensuite nous nous l'attribuons ? 

Pourquoi ne dit-on pas : " je viens de fabriquer une idée ?"

PARCE QUE NOTRE INCONSCIENT SAIT QUE C'EST QUELQUE CHOSE QUE L'ON A REÇU !


Absolument toute notre journée est bercée d'idées !

Dans les choses les plus banales du quotidien, les idées sont semées et deviennent des réalisations.. ou non !


Prenons un exemple que j'aime bien :

Vous êtes tranquillement en train de lire un livre, assise sur votre bon petit canapé avec une couette sur les genoux, tachée depuis dix ans, mais hoooo ce qu'elle est douce ! (bon ça va, pas de secrets entre nous ^^)

SOUDAIN ! PAF ! 

VOUS AVEZ UNE IDÉE 

La Terre est en train de basculer à 30° Nord-Nord-Est ? Les canards ont réellement trois pattes, mais la quatrième est un hologramme et personne ne l'a encore remarqué ? 

NON NON ! Bien plus simple que ça !

Là, MAINTENANT, VOUS AVEZ ENVIE DE VOUS PRÉPARER UNE BONNE TASSE DE THÉ... bio...

Waouh ! L'idée de l'espace!
Eh bien oui, ce n'est pas une idée qui paraît changer comme ça la phase du monde et pourtant... elle pourrait bien changer votre vie.

Alors vous êtes assise et il vous vient cette idée... ou assis, ok, les gars !


LA PREMIÈRE CHOSE QUI SE PASSE dans notre tête, est la soumission de l'idée reçue à nos pensées...

et là, deux cas de figure se présentent :

Premier cas :

J'ai eu l'idée de me faire un thé... Ouais !
Je suis bien sous la couette...
En plus, je ne sais même pas s'il reste celui que j'aime...
Oh et puis j'ai vraiment la flemme de me lever, donc ça sera peut-être pour plus tard :)

Deuxième cas :

Youhou ! Bonne idée, je me lève de suite pour le préparer ! :)
En plus, ça va me dégourdir les jambes.

Ces deux cas sont très banals... - oui, j'ai vérifié on peut dire banalS ^^ - et ce genre de situation se présente à nous quotidiennement et de manière totalement inaperçue quand on n' a pas pris pleinement conscience de la réalité du DESTINATEUR qui se cache derrière !

Nous avons des idées en permanence, et c'est là que nous retrouvons ce cher ami : LE LIBRE ARBITRE, qui nous permet de répondre favorablement ou non à la proposition de notre guide, ou celui qui parle à travers la porte de notre "moi-profond" à l'intérieur ;)  

Alors, de jour en jour, d'heure en heure, de seconde en seconde nous soumettons en permanence la plupart de leurs conseils au peigne fin de notre mental, qui va décider si oui ou non, nous allons répondre à la direction que notre "moi-profond" nous propose !

Oui oui, chaque minute, nous passons notre temps à confronter notre "moi-profond" et notre personnalité jusqu'à un beau jour où j’entends au téléphone : " Lulu, es-tu sûre que c'est bien moi qui ai choisi cette vie ? " "Lulu, ai-je mérité ça ? "

OUI, OUI, OU,I et re OUI ! Car souvenez-vous de cette fameuse tasse de thé que vous avez refusé de créer dans le premier cas !
Votre guide vous avait soufflé par l'idée qu'il a semée, d'aller dans la cuisine, pour vous préparer votre thé. De là, vous auriez pu regarder l'heure et vous auriez compté qu'il vous restait une heure de libre avant d'aller chercher Loulou à l'école ou votre maman à la gare. Vous auriez peut-être posé le livre et destiné cette heure à une autre activité .. et ainsi de suite !

En réalité, toute votre journée aurait été affectée peut-être, pas dans les grandes lignes, mais dans ses moindres détails !

Savez-vous exactement ce que vous allez faire dans cinq minutes précisément ? Quelle position, quelle pensée, quelle action ? 

NON !

Les guides, eux, notre "moi-profond" et tous les plans à l'intérieur de vous le savent. Et c'est pour cela que quotidiennement ils vous soufflent de petites pistes qui deviendront les grandes réalisations de demain.

OUI, VOUS ÊTES  LIBRES de l'aide que l'on vous apporte !

Vous êtes libres de décider, de choisir entre l'idée ou la pensée , mais une chose est fondamentale :

SANS l'idée, le thé n'aurait jamais été créé !

TOUTE CRÉATION VIENT D' UNE IDEE.

L' IDEE est le principe du féminin sacré.
LA CREATION, celui du masculin sacré.

Souvenons-nous  : "LE père créateur",  "l'intuition féminine".  Combien de fois avons-nous entendu cela ? 

L'un ne va pas sans l'autre et en nous résident les deux :)


                                        Si nous prenons pleinement conscience du destinateur, nous prenons pleinement conscience du libre choix de fusionner l'idée en la création.


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Avec tout ça en tête, regardons encore une fois le film : idée de la vieille photo à scanner- youpi les pellicules perdues sont retrouvées- c'est quand même cool ce qui nous arrive quand on suit les idées qu'on reçoit - et si j'écrivais un post sur la reception des idées et y inclure le blog de lulumineuse que j'adore - création du post - déclic pour le lecteur (enfin j'espère) - tu (on peut se tutoyer maintenant nan?) suis plus les idées reçues car tu as compris quelles pouvaient changer ta vie. TRUC DE FOLIE!!!

XO Fannoche

vendredi 16 octobre 2015

Le dernier carton - Défi des 30 jours J#3

Forcément, il s'agit toujours du dernier carton...

Il y a bien longtemps que je cherchais mes pellicules pour mon Diana (les appareils photos en plastique de chez Lomo) mais depuis le déménagement : RIEN. Impossible de remettre la main dessus (et pourtant j'avais bien déballer tous les cartons de mon studio de peinture, pellicules qui avaient été rangées avec beaucoup de soin dans l'un de ces cartons!) Cela me rappelle également qu'il me faudrait envoyer mes vieilles pellicules à développer (que cela sonne si étrange avec l'ère des APN, d'habitude c'est moi qui fait tout sous Photoshop!) Comment c'était la vie avant tout ça?

http://www.network-error.com/photo/camera/camera-fr.htm
Pareil, le scotch en moins!


Retour sur mes pellicules introuvables! C'est en cherchant la photo d'archive de mon dernier post (moi sur un tracteur dans la cuisine de mes parents en 1986) que je suis tombée dessus. Le seul carton que j'avais laissé pour plus tard (et qui contient plus de 200 photos à classer, donc carton dont on n'a absolument pas envie d'en entendre parler!) Comme quoi, mon activité de blogeuse peut me rendre parfois de bons services!




jeudi 15 octobre 2015

MOI SAUVAGE - Défi des 30 jours J#2

Parfois, pour changer d'énergie, rien de mieux que la musique... la chanson que j'écoute en boucle en ce moment (et qui me fait tellement du bien) la voici :

Wildlight

Est-ce parce que le nom comporte Wild (sauvage en anglais) que je me sens si emportée par ce morceau? Wildlight, soit la lumière sauvage, celle que l'on ne peut dompter, que l'on ne peut courber, que l'on ne peut falsifier. Cette lumière, j'y crois, existe en chacun de nous, faible ou forte elle est présente. Comment la renforcer, la nourrir pour qu'elle irradie en ce monde? N'est-ce pas justement pour faire briller notre lumière que nous existons, que nous sommes incarnés? Qu'avons-nous à apporter au monde?

Sauvage... c'est le surnom que me donne mon père depuis toujours. Pour moi, c'est d'une grande signification, après tout, c'est mon père qui appartient à la forêt, au monde des arbres dont il connaît chaque membre, chaque champignon, chaque animal. Pour toute ma famille, il s'agit d'un aventurier qui ne saurait exister qu'en côtoyant l'esprit sauvage. Si cet homme là, trouve en moi, l'esprit de la sauvage, c'est à cause de cet héritage que je ne peux nier... passer mon enfance à parler aux arbres et aux plantes a sans doute agit dans ce sens.

Je pense que je vais replonger mon nez dans le livre Femmes qui couraient avec les loups (un pavé que je n'ai toujours pas fini!) ce soir. En attendant, voici un cliché de mon enfance qui incarne mon caractère sauvage (parce que je portais la casquette des agents forestiers de l'époque!)

Back to 1986



mercredi 14 octobre 2015

Envie d'un nouveau challenge - Défi des 30 jours J#1

Voilà... mes réflexions sur le temps qui passe d'hier me mènent vers d'autres réflexions. Des questions bloguesques!

Comment faire pour rendre ce blog encore plus proche de ce que je suis au quotidien?

Alors je me lance dans l'aventure du défi des 30 jours d'écriture (j'avais déjà tenté un défi collage d'1 mois ici.) Me poser CHAQUE jour devant l'écran pour écrire (et pas seulement une pt'ite phrase pour Facebook) mais quelque chose de significatif, de vrai, qui me fasse réfléchir et partager ce que je suis au fond.

Ce n'est pas la première fois que je parle d'authenticité... pourtant, comment laisser rayonnez ce qu'il y a l'intérieur en restant dans le juste?

A l'enterrement de ma grand-mère adorée la semaine dernière, j'ai attentivement écouté le pasteur (bien plus que par le passé, ayant fait un peu plus de chemin sur ma spiritualité) et j'ai été saisi par ce qu'il a dit : soit 2 personnes agissant strictement à l'identique, quelle action sera la plus juste? Même si le travail extérieur est identique, ces 2 personnes seront différentes à l'intérieur. Le chemin et l'action du coeur, la justesse intérieure sera celui qui fera la différence...

D'ailleurs je pense que c'est de là que viens la crainte que je ressens. Etre authentique c'est aussi être vulnérable.

Ainsi démarre mon défi blog de 30 jours. Défi qui me permettra, j'en suis certaine, de tisser une expérience blog enrichissante :

Tissage en laine (mes débuts!)

mardi 13 octobre 2015

Tout ce temps... et un au revoir.

La semaine dernière a été un moment difficile pour moi et pour ma famille. Ma mamie adorée, ma mamie Soleil, douce, gentille... Mamie qui a été tellement plus qu'une mamie, puisque c'est elle qui m'a élevé, m'a appris à cuisiner, à tricoter, à coudre (et malheureusement aussi à détester la famille Abbot dans les feux de l'amour, lol) Cette femme que je mettais sur un pied d'Estale, est partie, emportée par le déclin causé par la maladie d'Alzheimer. Malgré cette fichue maladie qui la tenait, nous avons ris, tellement ris de cette malédiction, ensemble. Ensemble, mais pas assez... Heureusement, d'autres que moi, ses filles, ont été auprès d'elle, CHAQUE jour. Elle n'a pas passé ses dernières heures dans une chambre d'hôpital, mais dans sa maison, entourée. Ainsi, on peut se douter de la femme extraordinaire qu'elle a été, rien qu'en regardant ses filles s'occuper d'elle (et quelle difficulté cela a été!)

Un passage de flambeau d'un être d'exception, à d'autres êtres d'exception.


Dans ces moments de grandes tristesses, on se dit que le temps passe si vite... pas vrai?

Les enfants ont déjà 4 et 6 ans. Hier c'était la rentrée, demain Halloween...

Le temps passe, le temps file. Nous sommes tous d'accord là-dessus. C'est sur cette pensée que débute  ma nouvelle réflexion, car je me pose des questions sur tout ce temps investit sur mon blog, sur Facebook ou Instagram. Temps consacré à partager mes idées mais aussi, je dois bien l'avouer à montrer au monde que je suis présente. Enfin au monde, disons plutôt, au monde internet.

Si j'ai le temps pour Facebook, j'ai aussi le temps de méditer, non? J'ai aussi le temps de terminer ce bouquin, n'est-ce pas? Et paf, je tombe sur un super une image "to pin", ou une vidéo drôle, mais que j'oublierai aussitôt. Si je peux voir une vidéo (que j'ai déjà oublié), pourquoi utiliser mon précieux temps pour cela?

Je suis tombée (et ni par Facebook, ni par twitter ou encore Instagram) sur ce texte d'Alexandra Asten, qui m'a laissé déconfite. Voici sa traduction :

Pourquoi je ne l'utilise plus les médias sociaux.

J'ai eu un compte Facebook pendant environ 24 heures.

J'ai tourné sur Twitter une paire d'années.

Je ai eu un bref flirt avec Instagram cet été.

Alors que j'ai expérimenté et tâté différentes plates-formes de médias sociaux au cours des années - de MySpace (rappelez-vous MySpace?) à Friendster, à Pinterest et au-delà - je ne joue désormais que rarement avec toute plate-forme depuis plus d'un an ou deux.

Actuellement, je n'utilise plus aucune plate-forme de réseaux de médias sociaux du tout.

Je ne pense pas que je vais réutiliser les médias sociaux à nouveau.

Les gens me demandent souvent: "Pourquoi?"

C'est une question raisonnable. Une que je continue à revoir et reconsidérer à travers les années. Parce que les médias sociaux ne sont pas «mauvais» ou «mal» quelque soit leur utilité. C'est absolument magique.

Comme le courrier électronique, comme l'électricité, comme l'eau courante propre dont je jouis ici dans ma bulle privilégiée de l'Occident, les médias sociaux sont un miracle. Un de ces plateformes (enfin, un site de rencontre, qui est la même chose) m'a aidé à trouver mon vrai amour. Les médias sociaux aide à découvrir des voix inconnues. Les médias sociaux aident les gens à s'exprimer. Les médias sociaux dissolvent la barrière entre «créateur» et «utilisateur». Avec les médias sociaux, tout le monde peut être un artiste et partager son travail avec le public. Ce sont toutes de très belles choses. Je reconnais tout cela.

Et pourtant, malgré tout, je suis arrivée sans cesse à la conclusion que les médias sociaux - au moins, de la manière dont je tends à les utiliser - ne sont "tout simplement pas pour moi."

Pourquoi donc?

Eh bien, nous prenons l'exemple de Twitter.

J'ai été active sur Twitter pendant environ 4,5 ans. C'était drôle, amusant, agréable pour mon ego, et cela m'a conduite à quelques opportunités intéressantes.

Pourtant, au milieu de ma folie Twitter, j'ai souvent ressenti un sentiment tenace à l'intérieur de moi. Une voix me demandant: «Alex, est-ce vraiment la façon dont tu veux dépenser tes minutes de vie? N'y a-t-il pas autre chose qui pourrait être une utilisation plus significative de ton temps? Ne souhaites-tu pas aller plutôt marcher à l'extérieur, parler à ta maman, écrire un roman, avoir des relations sexuelles, travailler dehors, envoyer d'une lettre, faire du bénévolat, tu sais, toutes ces choses pour lesquelles tu n'a jamais assez de temps?"

Le plus souvent, j'ignorais cette petite voix car, ooh, regardez! Un nouveau re-tweet. #dopamineburst

Au cours des quatre années où j'était active dans l'univers Twitter, j'ai tweeté 9,074 fois. Soit environ 2016 tweets par an.

Avançons rapidement dans le temps.

Imaginez cela…

C'est la fin de ma vie.

J'ai (je l'espère, si je suis chanceuse) 100 ans, avec des cheveux d'argent vaporeux, nichée dans mon lit de mort, réfléchissant sur la valeur d'un siècle de rêves, de passions, d'aventures, et quelques regrets.

À la fin de ma vie, vais-je me dire :
"Mon Dieu, je suis tellement reconnaissante d'avoir tweeté 151.200 fois (2.016 tweets par an multiplié par 75 ans à compter autour de 25 ans) au cours de ma vie. Temps bien dépensé! Merveilleux!"

Dirais-je ça?

Je voudrais pouvoir dire: «Totalement! Je me sentirai très heureuse! "

Mais je sais, au fond de mes tripes... que je ne le serai pas.

Je ne vais pas me sentir en paix en sachant que j'ai tweeté 151.200 fois au cours de ma vie.

Je vais me sentir en suspens. Je vais avoir des remords. Des regrets.

Je vais calculer toutes les minutes que je passais à créer des milliers et des milliers de tweets - penser à ces tweets, taper ces tweets, éditer ces tweets, publier ces tweets, les suivre pour voir qui "aimait" et qui "re-tweetait" mon tweet, puis re-partager mes plaisanteries sur divers autres plates-formes - et je serais probablement arrivé à la conclusion sombre qu'il s'était écoulé quelques 1,8 millions de minutes passées sur Twitter, seule.

1,8 millions de minutes de ma vie.

1.250 jours. Environ 3,4 années.

À ce point, je serai probablement en train de pleurer.

Je prendrai le deuil de mes minutes de vie perdues, que je ne pourrai jamais récupérer.

Je fantasmerai sur toutes les choses que j'aurais pu faire avec ce temps.

Les baisers, les promenades, les conversations profondes, les bains de soleil, les livres, ce que je n'ai pas écrit.

Je voudrais désespérément retourner dans le temps pour avoir une chance de faire plus.

Cette chance ne me serrait pas offerte.

Voilà donc pourquoi je ne l'utilise plus les médias sociaux et pourquoi je ne vais probablement pas les utiliser à nouveau.

Parce que je sais qu'à la fin de ma vie, partager photos et blagues et LOLs & émoticônes et travailler pour créer une «présence» sur les médias sociaux et rechercher avidement des "likes" et "actions" et "cœur" et ainsi de suite, n'est pas un investissement de temps dont je vais me sentir fière. Au contraire, c'est celui que je vais probablement regretter.

D'autres peuvent ressentir des choses très différente à ce sujet, ce qui est parfaitement OK. C'est ma vie. Vous avez la vôtre.

Le but de ce mini-essai ne veut pas prétendre dire que «les médias sociaux sont bons» ou «mauvais», mais plutôt de se poser cette question:
"La durée de vie moyenne de l'homme est 39,420,000 minutes, si vous êtes chanceux. Comment dépensez-vous actuellement vos minutes de vie? Où vont-ils? Êtes-vous OK avec ça? "

Cela peut être une question effrayante à laquelle faire face - en ce qui concerne les médias sociaux ou tout autre "investissement de temps" - mais finalement, cela pourrait être la seule question qui compte vraiment.

alex

lundi 12 octobre 2015

Book of the week - Lecture de la semaine

This week I read the book of Claire Dunne on the giant :  C. G. JUNG.
A fine introduction to know the life of this master of the unconscious and the soul, his theories. The book is rich in quotations, illustrations. A must read, definitely!


Cette semaine je lis le livre bibliographique de Claire Dunne sur le géant C.G. JUNG.
Une belle entrée en matière pour connaître la vie de ce maître de l'inconscient et de l'âme, ses théories. Le livre est riche en citations, en illustrations. Un must read, définitivement!

lundi 5 octobre 2015

Today it's walnut party - la fête au noyer


HooooOOOooooohooooOOOooooh


Isn't this little guy adorable? Working all day long in my walnut, going in, picking nuts, opening some, going down with the other and digging them in the garden... He's doing it every day in this absolute beautiful season, look : 

N'est-il pas adorable? Allant à droite à gauche, montant dans le noyer, cueillant des noix, en ouvrant certaines, descendant pour en cacher d'autres... toute la journée. Et chaque jour c'est reparti, regardez :








Others will join him later, including a woodpecker :

D'autres le rejoindront dont un pic épeiche : 



samedi 3 octobre 2015

danmala

In need of some inspirations? I wanted to show you the work of danmala. Behind this name, amazing pictures of natural mandala. You can go and do some wonderful land art too or just sit in front of her website just in meditating state!

Derrière ce surnom se cache des photos incroyables de mandala naturels. De quoi faire pour tout ceux qui sont en manque d'inspiration afin de créer vous même de jolis land art. Ou bien de méditer 15 min sur sa magnifique galerie.



Soon you will need it all morning. You can follow danmala on instagram or on facebook...

Besoin d'eux dès le réveil? Vous pouvez suivre danmala sur instagram ou sur facebook par exemple..